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L'HYPERTENSION ARTERIELLE ET LE STRESS LE STRESS AUX ENTRETIENS DE BICHAT

ATTENTATS
AUX USA

C'EST LA RENTREE STRESS VACANCES SOLEIL ET HERPES
STRESS ET CEPHALEES STRESS ET OBESITE STRESS ET EXAMENS STRESS ET SOMMEIL ET ... SOMMEIL ET STRESS STRESS ET HIVER
STRESS ET CANNABIS L'ULCERE DIGESTIF VOUS AVEZ DIT PSYCHOSOMATIQUE ? LA DEPRESSION SAISONNIERE LA TRAGEDIE

L'ULCERE DIGESTIF

Tout ulcère digestif se manifeste avant tout par l’apparition d’une douleur dans les heures suivant les repas.

Brûlures, pesanteur ou crampes, ces sensations apparaissent dans la partie supérieure et médiane de l’abdomen.
Elles peuvent être calmée par la consommation d’aliments, en particulier s'il s'agit d'un ulcère du duodénum.
Il arrive aussi que les malades se plaignent d’une sensation de faim douloureuse ou même que la douleur soit ressentie dans le dos.
Bien plus rarement, fort heureusement, la présence d’un ulcère sera reconnue devant des complications telles que des hémorragies digestives (vomissements rouges, selles noires) ou une perforation digestive (douleur violente et signes de choc).

Le nombre de personnes qui développent un ulcère digestif au cours de sa vie est important : une personne sur dix (Ref : doctisssimo.fr).Cette pathologie, décrite comme une maladie typique des managers, est loin de ne concerner que les managers stressés.

Attention car dans de nombreux ouvrages, articles sur le sujet, il n'est fait mention que du stress comme causalité de ce problème de santé or :

L'oesophage, l'estomac et l'intestin sont revêtus d'une muqueuse qui constitue une protection naturelle contre les sucs digestifs comme par exemble, le suc gastrique acide, la bile et la pepsine.
Une muqueuse saine résiste en règle générale à ces substances agressives. Toutefois, une régénération insuffisante de la muqueuse, une irrigation perturbée de la paroi gastrique ou une surproduction d'acide chlorhydrique, de bile ou de pepsine peuvent provoquer des lésions de la muqueuse qui entraînent, à terme, des inflammations ou des ulcères.
Le départ d'un ulcère digestif est le plus souvent d'origine infectieuse
, causée par une bactérie présente dans la muqueuse digestive et appelée Helicobacter pylori et non pas systèmatiquement le stress, même s'il est reconnu que celui ci ou la prisede certains médicaments en facilitent la survenue.

L'utilisation des antibiotiques diminue notablement les complications et récidives de l'ulcère gastro-duodénal, (diminuant aussi le traitement chirurgical).

Les complications d'ulcères, même si elles sont moins nombreuses maintenant, peuvent être graves.

C'est pourquoi, il ne faut pas considérer les symptômes d'ulcères à la légère en pensant qu'avec un peu moins de stress, le problème disparaîtra.

RAPPEL : Seul un médecin est habilité à établir un diagnostic médical. Les informations communiquées dans ce site ne sont pas un diagnostic médical par rapport à ce que vous pouvez ressentir.

Il n'en reste pas moins vrai et c'est le bon sens même, que trop de stress diminue la résistance de l'organisme et que toute pathologie peut se développer plus favorablement chez un individu dont les défenses immunitaires sont affaiblies. Par ailleurs, la production de certains sucs gastriques augmente lors que le stress et durable et/ou répété.

(Octobre 2002)

L'HYPERTENSION ARTERIELLE ET LE STRESS (article du 10 novembre 2001)

Le 11 décembre 2001 a été défini comme date pour la 3ème journée nationale de luttre contre l'hypertension artérielle, par le comité de lutte contre l'hypertension artérielle (www.comitehta.org).

Le thème : l'hypertension artérielle et le stress.

Le professeur Girerd explique que l'hypertension artérielle (HTA) est due à une anomalie de fonctionnement des artères : "chez le patient jeune, la cause habituelle est une difficulté d'ouverture des artères de petite taille (artères périphériques), qui n'arrivent pas à se relaxer correctement pour recevoir le sang provenant du coeur. Chez la personne agée, l'hypertension artérielle est liée en revanche à une perte de la souplesse des artères de grosse taille."

Ce spécialiste signale également que si ces modifications artérielles peuvent être provoquées par de nombreuses anomalies (stimulation trop importante du système sympathique, augmentation de la libération d'hormones, dysfonctionnement rénal, déséquilibre alimentaire, anomalie génétique), les raisons du déclenchement de ces perturbations ne sont pas connues. Il fait remarquer que la pression artérielle n'est pas identique ou stable tout au long de la journée : par exemple lorsqu'on est calme, détendu, reposé, les chiffres tensionnels sont plus bas que lorsqu'on est sur les nerfs, en colère, surméné ou sous le coup d'une émotion.

De l'avis du cardiologue, si le stress déclenche des "poussées" de tension, celles-ci sont toujours ponctuelles et réversibles. L'hypertension vraie est, en revanche, une maladie chronique qui apparaît et persiste, même en l'absence de stress. Les données scientifiques actuelles ne démontrent pas que le stress soit la raison du déclenchement de l'anomalie de fonctionnement des artères, à l'origine de l'hypertension artérielle. Il ajoute que les moyens utilisés pour traiter le stress ne font en aucun cas disparaître l'hypertension artérielle. En revanche, ils permettent de mieux le stabiliser.

Rappelons par ailleurs, les informations recueillies auprès du Docteur Fauvel (Hôpital Edouard Herriot à Lyon) :

Lors d'une table ronde organisée dans le cadre des Entretiens de Bichat, le Docteur Fauvel (Hôpital Edouard Herriot à Lyon) a expliqué que le stress chronique pouvait ainsi contribuer à déclencher un infarctus du myocarde :

"Le stress entraîne une augmentation du débit cardiaque et de la pression artérielle ainsi qu'une libération de glucose et de cholestérol dans le sang qui sont des nutriments pour les muscles et préparaient autrefois à une action musculaire, pour la chasse ou la fuite.

Or, aujourd'hui, cette libération n'est généralement pas suivie par une activité physique, ce qui peut être néfaste à long terme pour l'organisme"

Il a été montré à l'aide d'un questionnaire, qu'un stress professionnel était responsable d'une augmentation de la pression artérielle de 5mm/Hg pendant les heures travaillées, rapporte le Docteur Fauvel.

Avec l'augmentation de lipides et de sucre dans le sang, l'ensemble de ces trois facteurs peut conduire, même si ce n'est pas encore prouvé complètement, à une atteinte des artères du coeur, susceptible de se compliquer en infarctus au moindre événement stressant de trop.

Sources des informations : Est Republicain.

Ces avis, sans être totalement contradictoires, se rejoignent en tout cas sur un point : c'est que les moyens de gestion du stress permettent d' aider à mieux stabiliser l'hypertension artérielle.

Parmi ces moyens, figurent les méthodes de relaxation, incluant des exercices physiques "doux", des étirements. Ces exercices permettent d'éliminer en tout ou partie l'énergie provoquée par le processus de stress et non utilisée dans son but premier : combat/fuite. (Voir page stress sur l'utilité du processus de stress qui ne doit pas être pris systématiquement dans un sens négatif). Les méthodes de relaxation permettent également de repérer les éléments "stresseurs" et d'agir pour : s'y soustraire ou les relativiser ou/et en effectuant des exercices simples et discrets (comme la respiration abdominale par exemple), maîtriser les excès d'émotion qui augmentent la tension notamment.


STRESS ET EXAMENS

Une des bases de la gestion du stress est de PREVOIR. Prévoir un examen c'est travailler ses sujets mais aussi se donner le temps de le faire. Les révisions de dernière minutes ne doivent être effectuées que pour conforter les acquis antérieurs. Si cela a été fait, il est souhaitable de ne pas réviser la veille de l'examen. Par ailleurs, le fait de pouvoir se dire "j'ai fait ce que j'ai pu, avec mes moyens et dans la durée" est déjà rassurant en soi.

Les méthodes de relaxation pratiquées par exemple dès le début de l'année scolaire où a lieu l'examen, sont précieuses à plusieurs niveaux :

Elles exercent la concentration et participent ainsi à une meilleure assimilation,

Elles permettent de contrôler l'émotion particulièrement les jours précédants et les jours mêmes des examens,

Celles basées sur la respiration sont particulièrement indiquées, puisque l'oxygène figure parmi les principaux carburants du cerveau.

L'alimentation est importante également dans le facteur stress. Certaines vitamines du groupe B, agissent de manière ciblée sur le cerveau et le système nerveux. Par exemple : la vitamine B1 (l'aneurine) est utile pour le système nerveux et musculaire. La vitamine B3 contribue à l'assimilation cellulaire, la lutte contre l'insomnie ou les états dépressifs. La vitamine B8 est utile pour lutter contre le manque d'appétit. La vitamine B9 permet de lutter contre les troubles de la mémoire.

Garantes de l'équilibre émotionnel, elles actives les neuromédiateurs essentiels à la mémorisation. On les trouve essentiellement dans la viande, le foie et les oeufs et si vous n'aimez pas ces aliments, il vous reste la possibilité de la supplémentation. Pour cela, demandez conseils à votre médecin ou à votre pharmacien.

Si vous vous y prenez trop tardivement, vous pouvez toujours pratiquer la respiration abdominale contrôlée figurant dans la page "premier exercice".

 

 

CEPHALEES DE TENSION

 

Chez certaines personnes existe une sensibilité accrue des circuits de transmission de la douleur provoquant notamment des maux de tête appelés céphalées de tension. Lorsque ces céphalées sont fréquentes, attention à l'accoutumance aux antalgiques !

Après un diagnostic médical, il peut être prescrit par le praticien un traitement antidépresseur tricyclique (bloquant le circuit de la douleur). Ce traitement, accompagné d'une thérapie de gestion du stress (pour apprendre à reconnaître les signes précurseurs des maux de tête ainsi que la pratique d'exercices à base d'étirements, de relaxation) diminuent la fréquence des crises de moitié. (Voir pages préambule, méthodes)

STRESS ET OBESITE

 

Notre patrimoine génétique nous a doté d'un métabolisme capable de supporter la privation de nourriture pendant plusieurs jours consécutifs et également de stocker des réserves (voir pages préambule et stress). A notre époque, ce processus existe toujours : face au stress, le foie et le tissu adipeux libèrent du glucose est des graisses mais ces combustibles n'étant plus employés pour le combat ou la fuite, il vont regagner les réserves de graisses en favorisant la prise de poids.

Il est donc intéressant d'agir à deux niveaux :

- La compréhension des raisons du stress pour s'y soustraire si c'est possible, ou, activer le réflexe de relaxation appris pendant les séances,

- Utiliser les combustibles générés par le processus du stress en effectuant des exercices, du sport (voir page méthodes)

LE STRESS, LES VACANCES, LE SOLEIL ET ... L'HERPES

 

Les personnes porteuses de l'herpès simplex virus 1 (herpès situé au dessus de la ceinture, comme l'herpès labial) le savent bien : le stress, le soleil, favorisent l'apparition de poussées (appelées récurrences) et notamment de ce que l'on appelle communément "boutons de fièvres". Il s'agit d'apparitions de lésions cutanées sous forme de vésicules qui mettent environ une quinzaine de jours à guérir.

Une récurrence va elle-même générer du stress. Difficile de sortir de ce cercle vicieux, d'autant qu'aucun traitement à l'heure actuelle ne permet d'éradiquer le virus chez une personne contaminée.

Après le premier contact avec le virus, l' individu va développer une primo-infection qui peut s'accompagner outre les vésicules : de douleurs, de fièvres, de ganglions. Au mieux, la primo-infection ne se manifeste que par la présence d'anticorps dans le sang.

Le virus en tout cas reste dans l'organisme au niveau des ganglions nerveux proches de la colonne vertébrale et correspondant au territoire cutané contaminé au départ. Il ressort, au moment des poussées, au niveau de la peau en cheminant le long des nerfs.

La fréquence des récurrences est variable selon l'état des défenses immunitaires de la personne. Plus ces défenses sont affaiblies (par le stress ou une maladie du sang, ou une chimiothérapie, ou le sida), plus les poussées seront fréquentes et dans les cas extrêmes, ne plus guérir.

Dans le processus du stress (voir page stress), on constate que si le stress est répété et/ou de longue durée, les réserves de l'organisme s'épuisent. Or, tout changement dans le contexte habituel de la vie, qu'il soit heureux ou malheureux, provoque le processus appelé "syndrome général d'adaptation", plus communément : du stress. Ainsi, aux stress cumulés au fil des mois, s'ajoute le stress causé par les changements d'activités, de lieux d'habitation pour le temps des vacances, du voyage, par exemple.


Des précautions sont à prendre puisque l'infection est transmise par contact avec les lésions cutanées contenant le virus d'une personne en poussée d'herpès. Aussi, une personne en état de récurrence, doit avoir à coeur de ne pas transmettre sa maladie à l'entourage en évitant que la zone atteinte ne touche d'autres personnes et se laver les mains après avoir touché les lésions.

Pour gérer le stress qui favorise les poussées, la pratique des méthodes de relaxation est une aide appréciable.

La préparation minutieuse des vacances, du voyage (durée, sécurité), le "conditionnement" à ce changement de vie n'est pas négligeable non plus.

Enfin, une crème de protection écran totale sur et autour des lèvres est indiquée lorsqu'il y a exposition au soleil.

Sur MEDISITE (voir page liens) en rubrique pathologies/dermatologie/herpes, vous trouverez d'autres renseignements sur l'herpès labial et sur l'herpès génital ainsi qu' une rubrique : "Quel traitement peut-on vous proposer ?" dont voici un bref résumé : "traitement local (désinfectant) - traitement antiviral local ou par voie orale si la gène est importante."

Si vous êtes concerné(e), consultez un médecin, lui seul est habilité à faire le diagnostic de la présence du virus de l'herpès, même si les symptômes vous semblent évidents et lui seul aussi pourra vous prescrire le traitement adapté à votre cas.

 

C'EST LA RENTREE !

Même si vous n'avez pu changer de lieu, même si vous n'avez pas eu de congés pendant ces mois d'été, vous avez subi les changements de rythmes que notre société nous imposent : Autour de vous, d'autres sont partis, des magasins, des entreprises ont été fermés ou leurs horaires changés. Selon les endroits où vous habitez, la circulation des véhicules étaient différentes....

Pour ceux qui sont partis en congés, ces changements ont été encore plus flagrants.

Bref, pour tout le monde, la rentrée va être à nouveau un stress causé par des modifications de rythmes, de bruits divers et autres soucis quotidiens.

Par ailleurs et en général pour la plupart d'entre nous, ce n'est pas au 1er janvier que l'on prend de "bonnes résolutions", mais au retour des congés.

Ainsi certains décident de ne plus fumer, de faire du sport, de ne plus se laisser "absorber par les mangeurs d'énergie", de relativiser leurs problèmes, et bien d'autres choses encore.

C'est très bien et à chacune et chacun de vous : bon courage !

Les bienfaits que vous tirerez de vos auto-engagements par rapport à votre vie, sont motivants en eux-mêmes, mais tous ces changements vont générer des stress, aussi, donnez vous des moyens pour réussir vos projets.

La pratique régulière des méthodes de relaxation peut vous aider. Pour le comprendre, rendez-vous sur les pages, préambule, stress, stress et femmes, méthodes de relaxation de ce site.

ATTENTATS AUX USA (article du 13/09/2001)

Ce site consacré au stress et aux moyens de lutter contre, ne pouvait pas ignorer les attentats qui viennent d'être commis aux U.S.A.

Horreur, profonde tristesse, inquiétude sont des sentiments partagés par la majorité des êtres humains de notre planète.

Ce sont des réactions normales par rapport à ces effroyables tueries et par rapport aux conséquences qu'on n'ose à peine imaginer.

Que l'on soit près ou éloigné des lieux, nous sommes tous concernés.

Ces évènements sont les plus importants de notre époque dans la vie des pays, dans nos vies de citoyens.

Toutefois, être alarmiste ne sert à rien. Il va falloir maintenant "faire avec".

Rapidement, sur place, des milliers de personnes se sont précipitées pour donner du sang ou se mettre à disposition pour aider les secours. Certains d'entre eux témoignaient en disant "je suis là car j'ai besoin d'aider ..."

C'est un besoin que même ceux qui sont loin ressentent.

Chacune et chacun d'entre nous va devoir trouver des ressources pour vivre avec ce stress et c'est dans la vie quotidienne que pour nombre d'entre nous il va falloir agir pour le gérer.

LE STRESS AUX ENTRETIENS DE BICHAT (article du 21 septembre 2001)

Sources : Est Républicain jeudi 20 septembre 2001

La page stress de ce site explique le processus du stress ainsi que les conséquences de celui-ci. Il n'est toutefois pas inutile de rappeler ici que les stress, même mineurs mais répétés, peuvent contribuer au développement de l'athérosclérose coronarienne qui est en fait la formation de plaques d'athérome sur la paroi des artères du coeur.

Lors d'une table ronde organisée dans le cadre des Entretiens de Bichat, le Docteur Fauvel (Hôpital Edouard Herriot à Lyon) a expliqué que le stress chronique pouvait ainsi contribuer à déclencher un infarctus du myocarde :

"Le stress entraîne une augmentation du débit cardiaque et de la pression artérielle ainsi qu'une libération de glucose et de cholestérol dans le sang qui sont des nutriments pour les muscles et préparaient autrefois à une action musculaire, pour la chasse ou la fuite.

Or, aujourd'hui, cette libération n'est généralement pas suivie par une activité physique, ce qui peut être néfaste à long terme pour l'organisme"

Il a été montré à l'aide d'un questionnaire, qu'un stress professionnel était responsable d'une augmentation de la pression artérielle de 5mm/Hg pendant les heures travaillées, rapporte le Docteur Fauvel.

Avec l'augmentation de lipides et de sucre dans le sang, l'ensemble de ces trois facteurs peut conduire, même si ce n'est pas encore prouvé complètement, à une atteinte des artères du coeur, susceptible de se compliquer en infarctus au moindre événement stressant de trop.

STRESS ET SOMMEIL ET ... SOMMEIL ET STRESS

 

L'interactivité de ces deux paramètres justifie ce titre : "stress et sommeil et ... sommeil et stress". Il n'est nul besoin d'être un exégète très averti pour savoir que le stress peut gêner le sommeil et que mal dormir augmente le stress car chacun d'entre nous en a fait l'expérience au moins une fois dans sa vie.

Dans la page stress de ce site, vous pourrez ou avez pu lire, que le processus initial qu'est le stress donnait de l'énergie pour combattre l' élément stressant. Si cette énergie n'est pas dépensée, dans le cas notamment de stress psychologique sans réponse adaptée, cette énergie va à l'encontre d'un bon sommeil.

Quand on a des difficultés à s'endormir, quand on se réveille plus de 5 fois dans la nuit, quand le sommeil est émaillé de cauchemars qui font battre le coeur et donner des sueurs, il y a à nouveau stress et le processus tourne en boucle.

De plus en plus d'études sur le sommeil permettent de penser que le cerveau tient un compte exact de la dette de sommeil qui lui est dû. Au delà de cinquante heures de déficit, l'individu ne peut fonctionner normalement. C'est pourquoi, une mauvaise nuit, passe encore (malgré la journée suivante qui sera gâchée), mais pas plus !!!

Des avertisseurs permettent de savoir quand le déficit en sommeil devient critique : troubles de l'humeur et de l'acuité sensorielle.

Si la situation se prolonge, de sérieuses pathologies peuvent se déclencher.

Le sommeil est (mais oui) une activité essentielle au bon fonctionnement de l'être humain. Il joue un rôle dans la récupération des forces mais aussi dans la mémoire en faisant un tri des informations reçues et en les classant en diverses endroits de notre cerveau selon leur importance "vitale". Ainsi certaines informations vont être immédiatement disponibles alors que d'autres seront "enfouies" plus profondément. Ce système permet au cerveau de ne pas être encombré par des informations inutiles au fonctionnement quotidien de l'individu. Si ce classement ne peut être effectué en raison du manque de sommeil, les informations vont en quelque sorte se bousculer et l'individu aura de plus en plus de mal à discerner le réel, l'imaginaire. Il perdra ses possibilités de concentration, de vigilance.

Bien des processus biologiques se produisent pendant le sommeil : production d'hormones notamment dont le rôle est essentiel dans la vie physiologique et psychique.

N'hésitez donc pas à consulter votre médecin dès que les avertisseurs se sont manifestés. Il est nécessaire de retrouver rapidement un bon sommeil afin que tout rentre vite dans l'ordre.

Essayez avec lui, de trouver les raisons de ce manque ou ce mauvais sommeil.

Il pourra vous aider temporairement à mieux dormir mais c'est à vous d'agir pour que cette activité humaine très importante qu'est le sommeil reprenne toute sa dimension dans votre vie.

Pour cela, vous pouvez avoir plusieurs actions :

Les plantes comme : aubépine, eschscholzia, passiflore, valériane, mélisse peuvent vous aider sur une longue durée et vous les trouverez en para-pharmacie (demander conseil au pharmacien),

Donnez-vous les moyens de bien dormir (chambre calme, lumière douce, literie à votre convenance, température à environ 18°).

Pratiquez la relaxation ! Vous pouvez trouver facilement des cassettes audio qui vous guident (attention toutefois de bien choisir des cassettes uniquement axées sur la détente et non sur l'ésotérisme). Vous pouvez également pratiquer la relaxation individuellement ou en groupe chez un(e) kiné formé aux méthodes ou un(e) relaxologue, ou un(e) médecin spécialisé(e).

STRESS ET HIVER (article du 5 décembre 2001)

A chaque fin d'année, nous sommes confrontés aux nombreuses rétrospectives qui nous parviennent de partout : Les média évidemment mais aussi les associations dont nous pouvons faire partie ou les entreprises, dans ce cas, les bilans de fin d'année ne se limitent pas à des écritures comptables, l'aspect de l'avenir y est largement exposé.

Or, cette année 2001 est tout à fait particulière. Pour beaucoup d'entre nous ce sont les attentats du 11 septembre aux U.S.A.qui nous ont ouvert les yeux sur le fait que le terrorisme est une forme de guerre qui s'attaque soit disant aux symboles mais touche principalement aux vies des populations civiles (tout comme la riposte) et que les auteurs de ces attentats ne se situent pas dans un lieu géographique précis mais sont disséminés un peu partout dans les pays; réaliser aussi que les terroristes de "causes" différentes semblent aussi avoir des liens entre eux, bref que rien ne sera plus comme avant dans le monde politique et économique.

Il y a aussi dans l'actualité de l'année, ces entreprises aux noms familiers qui sont en difficultés ou disparaissent: "Moulinex", "Bata" .... donc des familles entières qui se retrouvent privées de leurs ressources principales.

Tout cela fait peur et c'est compréhensible. Ces incertitudes, traumatismes, cumulés aux vicissitudes du quotidien, génèrent du stress. Celui-ci est encore augmenté en fin d'année par la faible lumière solaire, en clarté et en durée.

Il est alors quelquefois difficile de positiver, mais cela est possible et n'a rien d'une démarche égoïste au contraire. Positiver les petits plaisirs du quotidien vous aide et aide les autres à se sentir mieux et permet de faire face aux aléas de la vie.

Vous pouvez aussi lutter contre la déprime et renforcer vos défenses immunitaires entamées par le stress du contexte de l'hiver, en utilisant la phytothérapie ou l'aromathérapie (demandez conseils à votre médecin ou à votre pharmacien).

- la racine de gentiane, le millepertuis sont par exemple indiqués pour lutter contre l'anxiété, le manque de confiance en soi, certains troubles du sommeil. La gentiane a également cette particularité d'être bénéfique pour le foie et d'aider à lutter contre la fatigue et les troubles digestifs.

En huiles essentielles, le ravensare (ravensara aromatica) associé à la Lavande officinale par frictions légères sur les poignets, la colonne vertébrale et le plexus solaire favorisent le sommeil et contribuent à la diminution des effets négatifs du stress.

1 goutte de ravensare + une goutte de cannelle sur un comprimé neutre sont une aide contre la déprime.

N'oubliez pas de prendre du temps pour vous !

STRESS ET CANNABIS (article du 23 février 2002)

Environ 10 millions de français disent avoir fumé un joint au moins une fois dans leur vie. Ils sont quelques centaine de milliers à dire qu'ils fument régulièrement. Toutes les couches de la société sont concernées : professionnels de santé, cadres, employés de bureau ou ouvriers, femmes et hommes de tous âges, tous parlent comme d'un moyen pour se "destresser". Haschisch et marijuana fabriqués à partir du chanvre indien, sont utilisés principalement comme drogue euphorisante. Mais qu'en est il réellement des effets du cannabis à la lumière des moyens scientifiques actuels, comme l'imagerie médicale, la neuro-pharmacologie, la génétique ?

Il est certain qu'à haute dose, aux alentours d'une dizaine de "joints" par jour, les effets du cannabis sont considérables sur le métabolisme : La lipophile du cannabis se fixe sur les graisses des cellules nerveuses et en cas de sevrage, le stock sera progressivement "relargué" dans l'organisme et provoquera des troubles neuro-sensoriels, des problèmes de motricité, d'apathie.

Les scientifiques assurent que l'usage intensif du cannabis facilite ensuite une sensibilité à l'héroïne, tout en jouant un effet révélateur des personnalités schizophréniques. Par ailleurs, la préparation industrielle actuelle du cannabis génère des teneurs et des densités hautement plus toxiques qu'auparavant.

Les effets, chez les adolescents méritent encore d'être plus étudiés encore. En effet, cette période de la vie est déjà propice, sans être systématique, à des troubles de la personnalité. Or, la structure chimique de cette drogue hallucinogène, produit une forme de psychose de type exogène, provoquant une altération des perceptions et des sensations ainsi qu'une modification du comportement social pouvant sembler proche de la schizophrénie. Les autres effets sont des visions colorées, une altération des perceptions tactiles et, plus rarement des hallucinations auditives et une dépersonnalisation.

L'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques a livré, le 21 février 2002, son évaluation sur les effets du cannabis et il a été souligné, entre autres, les effets comme la dangerosité routière ou les suicides.

Une idée jusqu'alors très répendue était qu'il n'y avait pas d'accoutumance au cannabis si ce n'était une accoutumance dite psychologique. Or, il y a bien dépendance au produit.

Alors, cannabis faux-ami pour lutter contre le stress ? Certainement lorsque la consommation est importante et/où que le consommateur a une prédisposition à certains troubles.

Par ailleurs, "fumer un joint" comme moyen de lutter contre le stress empêche une prise en charge autonome et consciente.

Pour lutter contre le stress, rien ne vaut le fait que de se prendre en mains et d'utiliser tous les recours possibles : psychothérapie, analyse, méthodes de relaxation, yoga, sport ...et même médicaments prescripts par un médecin puisque les médicaments sont une aide temporaire.

En revanche, on a pu constater que chez certains malades soumis à des traitements lourds (radiothérapie, chimiothérapie), entraînant des pertes totales de l'appétit voire un rejet de la nourriture, le fait de "fumer un joint" améliorait notablement cet état particulier par rapport à la prise de nourriture. Dans ce cas et sous contrôle médical, pourquoi ne pas autoriser l'utilisations du cannabis ?

"Vous avez dit psychosomatique ?"(septembre 2003)

Une surprise vous "coupe les jambes", vous "laisse sans voix". Vous en avez "plein le dos" de vos soucis. Si les effets du stress psychologique sont depuis longtemps connus (la preuve en est par les expressions pré-citées), les maladies psychosomatiques commencent seulement depuis quelques années à être détectées comme telles.

Les premières études systématiques ont été menées aux USA. La médecine psychosomatique a été ainsi promue par l'Ecole de Chicago autour de Frantz Alexander (1891-1964).

Dire d'une maladie qu'elle est d'origine psychosomatique ne signifie pas qu'elle n'est pas réelle. C'est une véritable maladie qui demande à être soignée.

Evidemment, si l'origine principale du problème de santé est une raison psychologique, alors il conviendra de s'occupper de la source de ce problème.

Définition : Psychosomatique : (du grec psyukhê : âme et sôma : corps) : qui concerne à la fois le corps et l'esprit. Se dit de troubles organiques liés principalement à des facteurs d'ordre psychique (conflits, etc...) alors que les symptômes de maladie mentale font défaut. (Petit Robert).

Exemple : Nous avons souvent constaté ne pas être égaux devant les agressions bactériennes, microbiennes. Nous savons qu'en présence d'un microbe, dans un même endroit, certains vont développer une maladie et d'autres pas. Pourquoi ? Hérédité et stress sont les facteurs principaux qui vont faire que vous ne serez pas souffrant alors que votre voisin le sera.

Dans une maladie psychosomatique, les facteurs émotionnels sont prépondérants.

En général, en cas de stress répétés et/ou de longue durée, c'est l'organe le plus faible qui va craquer selon votre constitution (hérédité). En effet, la situation de stress non géré, affaiblit les défenses immunitaires et fait la part belle aux microbes et virus.

Il n'y a pas que les maladies microbiennes ou virales pour que le corps exprime une souffrance psychologique. De véritables douleurs, paralysies peuvent elles aussi se déclencher.

Rappel : seul un médecin est habilité à établir un diagnostic médical et à vous dire si la maladie dont vous souffrez éventuellement, peut-être est dite "psychosomatique".

Des solutions existent et certaines méthodes de relaxation peuvent apporter une aide appréciable.

Une adresse : IPSO ( Institut de psychosomatique )
1, rue Poterne des Peupliers
75013 Paris
TEL: 01 43 13 31 60

La dépression saisonnière

(du site "doctissimo")

La dépression saisonnière est une des formes des troubles dépressifs. Il s’agit d’un épisode de dépression qui s’installe à l’automne ou au début de l’hiver et dure jusqu’au printemps. Pour porter le diagnostic de dépression saisonnière et non pas d’une autre forme de dépression, il faut qu’il y ait eu au moins deux épisodes hivernaux sans dépression d’une autre nature entre les deux.

Les symptômes sont ceux de tout épisode dépressif : tristesse permanente, maximum le matin, perte d’intérêt pour quoi que ce soit, irritabilité, troubles du sommeil, perte ou gain de poids, pensées suicidaires. Par rapport aux dépressions d’autre nature, les sujets victimes de dépression saisonnière ont plus fréquemment tendance à l’hypersomnie (trop dormir) et à la boulimie (trop manger). Ils sont souvent attirés par les sucreries et ont tendance à grossir au cours des mois d’hiver. Ils ont également tendance à une accentuation de leur tristesse dans la soirée.

La dépression saisonnière doit être distinguée du "coup de blues" de l’hiver que la plupart d’entre nous ressentent de temps en temps. Dans ce cas les symptômes dépressifs légers que nous présentons parfois ne nous empêchent pas de continuer à assumer nos activités quotidiennes. Par contre les victimes de la dépression saisonnière sont très handicapés dans la vie courante, le travail, les relations avec les autres.

Quelles en sont les causes, quelle est l’évolution ?

La cause exacte de la dépression saisonnière n’est pas connue, mais la diminution de l’intensité et de la durée de la lumière solaire en automne et en hiver semble jouer un rôle important. Ce qui est certain, c’est que ce trouble touche plus souvent les femmes, qui représentent 75% des personnes atteintes. Elle n’épargne pas les enfants dont on estime que 2 à 3% en sont victimes à partir de l’âge de dix ans. Elle est souvent associée à d’autres troubles de l’humeur (dépression non saisonnière, désordres bipolaires…). Enfin on retrouve souvent des troubles dépressifs chez d’autres membres de la famille.

Quel est le traitement ?

Le traitement de la dépression saisonnière, comme celui d’autres formes de dépression, repose sur la psychothérapie, effectuée par un spécialiste, et sur les médicaments antidépresseurs qui ont en général une bonne efficacité.

Mais, en plus des traitements utilisés dans d’autres formes de dépression, il existe une thérapie spécifique à la dépression saisonnière : la photothérapie. Elle consiste en des séances d’exposition à la lumière dans des cabines spécialement aménagées, pendant une demi-heure à une heure, permettant ainsi de lutter contre la diminution hivernale de la lumière naturelle.

Dr Christian Duchène

29 décembre 2004.

La tragédie.

3 jours après le terrible séisme puis le ras-de-marée qui a suivi, le bilan s'alourdit de manière exponentielle et les prévisions sur les suites de cette catastrophe sont terriblement pessimistes. Dans les jours prochains, ce sont les conséquences immédiates qui vont être au premier plan : le nombre de victimes d'abord et les drames humains, la lutte contre les épidémies et plus tard les conséquences directes sur l'économie de ces pays concernés et donc de la vie des habitants. Suivront les interrogations et débats sur le manque de diffusion de l'information qui aurait pu sauver nombre de personnes ainsi que sur les suites du boulversement sur notre globe terrestre et ce, avec tous les excès dans un sens comme dans l'autre. Il sera bien difficile de faire la part des choses entre les prévisons à caractère catastrophique et celles qui auront tendance à minimiser ce boulversement.

Il serait indécent à l'heure actuelle, lorsque des milliers de personnes viennent de disparaître dans des conditions horribles, lorsque des milliers d'autres sont recherchées, lorsque les survivants ne possèdent plus rien et risquent eux aussi de périr en raison des maladies, de parler d'enseignements positifs de ce drame monumental.

L'ONU s'apprête à demander un appel de fonds sans précédant. Tous les pays se sont mobilisés et l'assistance internationale a été immédiate et généreuse, même de pays qui ne roulent pas sur l'or. Les distentions politiques dans les pays et zônes concernées se sont estompées pour tenter de faire face à l'horreur. Des exemples de solidarité, des actes d'héroisme individuels nous sont montrés.

Pourquoi faut-il une aussi horrible catastrophe pour que d'aucuns se mettent à réfléchir sur la vanité des choses, sur la précarité de la vie ? Cette prise de conscience, quand elle a lieu, va-t-elle durer ? A chacun d'entre ceux, d'entre nous, qui ont été préservés directement dans leur vie, leur famille, leurs amis, de gérer ces informations terribles (et le qualificatif est faible).